mardi 27 janvier 2009
lundi 26 janvier 2009
mardi 18 novembre 2008
SPECTACLES en RECOMMANDE
La Rochelle le 12 novembre 2008
OBJET : APPEL A VOLONTAIRES BENEVOLES.
Madame, Monsieur,
La ligue de l’enseignement –Charente-Maritime organise prochainement un événement artistique national autour de l’Education et du spectacle vivant pour le jeune public appelé :
SPECTACLES en RECOMMANDE
19 au 23 janvier 2009
en partenariat avec les villes de La Rochelle, Aytré et Chatelaillon-Plage.
Pendant une semaine, nous allons recevoir environ 300 professionnels de l’action éducative, artistique et culturelle, autour de 18 propositions de spectacles (théâtre, danse, musique, contes, marionnettes, etc.) avec des temps de formation et d’échanges autour des thématiques de l’art, de l’éducation populaire et du jeune public.(voir dépliant en annexe)
La ligue de l’enseignement a besoin d’être aidée par tous les volontaires bénévoles et leurs amis pour réussir collectivement l’organisation de cette manifestation nationale.
Les volontaires bénévoles conviés à la réalisation de ces journées de rencontre et de partage ne sont pas des supplétifs occasionnels, mais des personnes que nous souhaitons associer activement à la réalisation conviviale des journées SPECTACLES en RECOMMANDE ...
Voila pourquoi nous vous demandons de faire largement part de cette initiative de la Ligue de l’enseignement autour de vous, et nous vous invitons chaleureusement à une
RENCONTRE d‘INFORMATION et de DEFINITION des TACHES
le MERCREDI 26 NOVEMBRE de 15h à 17h
à la RESIDENCE CLUB LA FAYETTE
Avenue de Bourgogne (Port-Neuf) à La Rochelle .
Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez joindre le Service Culture-Education de la ligue de l'enseignement Charente-Maritime 06 32 80 29 77 ou 05 46 41 00 05 ou au secrétariat de notre fédération 05 46 41 62 62.
Dans l’attente de vous rencontrer, recevez, madame, monsieur, nos salutations les meilleures.
Gérard Guérin
Yanys Wessels
Culture-Education et Communication.
----------------------------------------------
Ce message et toutes les pièces jointes (ci-après le "message") sont protégés par les règles relatives au secret des correspondances ; le message peut en outre contenir des informations à caractère confidentiel ou protégées par différentes règles et notamment le secret des affaires ; il est établi à destination exclusive de son destinataire. Toute divulgation, utilisation, diffusion ou reproduction (totale ou partielle) de ce message, ou des informations qu'il contient, doit être préalablement autorisée.
Tout message électronique est susceptible d'altération et son intégrité ne peut être assurée.
LA LIGUE DE L'ENSEIGNEMENT CHARENTE-MARITIME décline toute responsabilité au titre de ce message s'il a été modifié ou falsifié.
Si vous n'êtes pas destinataire de ce message, merci de le détruire immédiatement et d'avertir l'expéditeur de l'erreur de distribution et de la destruction du message.
This message and any attachments ( the "message") is protected by the secrecy of correspondence rules ; furthermore the message may contain privileged or confidential information that is protected by law, notably by the secrecy of business relations rule ; it is intended solely for the attention of the addressee . Any disclosure, use, dissemination or reproduction (either whole or partial) of this message or the information contained herein is strictly prohibited without prior consent.
Any electronic message is susceptible to alteration and its integrity can not be assured.
LA LIGUE DE L'ENSEIGNEMENT CHARENTE-MARITIME declines any responsibility for this message in the event of alteration or falsification..
If you are not the intended recipient, please destroy it immediately and notify the sender of the wrong delivery and the mail deletion.
OBJET : APPEL A VOLONTAIRES BENEVOLES.
Madame, Monsieur,
La ligue de l’enseignement –Charente-Maritime organise prochainement un événement artistique national autour de l’Education et du spectacle vivant pour le jeune public appelé :
SPECTACLES en RECOMMANDE
19 au 23 janvier 2009
en partenariat avec les villes de La Rochelle, Aytré et Chatelaillon-Plage.
Pendant une semaine, nous allons recevoir environ 300 professionnels de l’action éducative, artistique et culturelle, autour de 18 propositions de spectacles (théâtre, danse, musique, contes, marionnettes, etc.) avec des temps de formation et d’échanges autour des thématiques de l’art, de l’éducation populaire et du jeune public.(voir dépliant en annexe)
La ligue de l’enseignement a besoin d’être aidée par tous les volontaires bénévoles et leurs amis pour réussir collectivement l’organisation de cette manifestation nationale.
Les volontaires bénévoles conviés à la réalisation de ces journées de rencontre et de partage ne sont pas des supplétifs occasionnels, mais des personnes que nous souhaitons associer activement à la réalisation conviviale des journées SPECTACLES en RECOMMANDE ...
Voila pourquoi nous vous demandons de faire largement part de cette initiative de la Ligue de l’enseignement autour de vous, et nous vous invitons chaleureusement à une
RENCONTRE d‘INFORMATION et de DEFINITION des TACHES
le MERCREDI 26 NOVEMBRE de 15h à 17h
à la RESIDENCE CLUB LA FAYETTE
Avenue de Bourgogne (Port-Neuf) à La Rochelle .
Pour tous renseignements complémentaires vous pouvez joindre le Service Culture-Education de la ligue de l'enseignement Charente-Maritime 06 32 80 29 77 ou 05 46 41 00 05 ou au secrétariat de notre fédération 05 46 41 62 62.
Dans l’attente de vous rencontrer, recevez, madame, monsieur, nos salutations les meilleures.
Gérard Guérin
Yanys Wessels
Culture-Education et Communication.
----------------------------------------------
Ce message et toutes les pièces jointes (ci-après le "message") sont protégés par les règles relatives au secret des correspondances ; le message peut en outre contenir des informations à caractère confidentiel ou protégées par différentes règles et notamment le secret des affaires ; il est établi à destination exclusive de son destinataire. Toute divulgation, utilisation, diffusion ou reproduction (totale ou partielle) de ce message, ou des informations qu'il contient, doit être préalablement autorisée.
Tout message électronique est susceptible d'altération et son intégrité ne peut être assurée.
LA LIGUE DE L'ENSEIGNEMENT CHARENTE-MARITIME décline toute responsabilité au titre de ce message s'il a été modifié ou falsifié.
Si vous n'êtes pas destinataire de ce message, merci de le détruire immédiatement et d'avertir l'expéditeur de l'erreur de distribution et de la destruction du message.
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lundi 31 mars 2008
Une femme d'exception.
Née en 1120 ou 1122, la reine Aliénor accueille la mort à quatre-vingts ans passés dans sa chère abbaye de Fontevrault, près de Saumur.
Aliénor est la petite-fille du troubadour Guillaume IX d'Aquitaine, qui célébrait l'amour courtois et accueillait les poètes à la cour de Poitiers. La duchesse ne manque pas à la tradition familiale et, sa vie durant, entretient autour d'elle une cour de poètes.
Peu de vies, il est vrai, seront aussi remplies que la sienne : elle est successivement reine de France et reine d'Angleterre ; deux de ses fils, Richard Coeur de Lion et Jean sans Terre, deviennent eux-mêmes rois d'Angleterre.
Elle a deux filles du roi de France et huit enfants de celui d'Angleterre, le dernier de ses enfants, le futur Jean sans Terre, étant né dans l'année de ses 45 ans.
Femme de caractère, Aliénor a pris part à toutes les péripéties politiques de son époque et, par son divorce d'avec le roi de France et son remariage avec le futur roi d'Angleterre, elle a inauguré huit siècle de guerres et de rivalités entre les deux nations !
Aliénor à la croisade
L'adolescente hérite vers 15 ans, en 1137, du comté de Poitiers et des duchés d'Aquitaine et de Gascogne. La même année, à l'instigation de l'abbé Suger, conseiller de la monarchie capétienne, elle épouse l'héritier de la couronne de France, Louis le Jeune (17 ans). Quelques jours après le mariage, son beau-père Louis VI le Gros décède. La voilà reine !
Aliénor a le privilège d'assister à la consécration de l'abbatiale de Saint-Denis, première révélation de l'art gothique (*).
En 1147, la reine Aliénor prend part à la deuxième croisade, traversant l'Europe et l'Anatolie à cheval, la Méditerranée en bateau. On la soupçonne de n'avoir pas été indifférente à quelques seigneurs moins tristes que son royal mari («J'ai cru épouser un homme, non un moine», aurait-elle confié).
Un roi triste
Le roi Louis VII le Jeune devait son surnom à ce qu'il était le fils cadet de Louis VI le Gros.
Il avait été élevé à l'abbaye de Saint-Denis car il n'était pas destiné à régner avant que ne meure le 13 octobre 1131 son frère Philippe d'une chute de cheval provoquée par la divagation de porcs dans les rues de Paris (les porcs allaient être interdits de divagation suite à cet accident).
De son éducation, Louis avait gardé l'empreinte monastique et peu de goût pour les armes. Pas de quoi enflammer le coeur d'Aliénor, sa jeune épouse.
De retour en France, brouillée avec Louis VII, Aliénor obtient le divorce sous le prétexte d'une parenté trop proche (cousinage au 4e degré !). L'Église, en ce domaine, savait se montrer accommodante avec les puissants.
Louis VII se remarie et a la chance d'engendrer le futur Philippe Auguste, ainsi surnommé parce qu'il est né en août (21 août 1165) : il sortira la monarchie capétienne de la médiocrité et lui donnera le premier rôle en Europe.
Sans attendre, Aliénor épouse de son côté Henri Plantagenêt (le nom de famille vient de ce que le père d'Henri, Geoffroy V le Bel, avait coutume de planter une branche de genêt dans son chapeau !). Henri est l'héritier de la Normandie et de l'Anjou. Il est aussi, par sa mère, le petit-fils du roi d'Angleterre Henri 1er Beauclerc. Il est devenu son héritier direct par un concours de circonstances extraordinaire.
Henri Plantagenêt est bientôt appelé à la tête du royaume d'Angleterre sous le nom de Henri II. C'est ainsi qu'Henri et Aliénor se retrouvent en quelques mois souverains de l'Angleterre et de tout l'Ouest de la France, de Calais à Bordeaux. Un véritable «Empire angevin» !
Aliénor contre Henri
Henri II Plantagenêt, beau et fougueux, de dix ans le cadet d'Aliénor, a le front de tromper celle-ci avec plusieurs courtisanes dont la plus célèbre, la Belle Rosamonde (Fair Rosamund), mourut mystérieusement empoisonnée. Son destin légendaire inspira de grands poètes comme Chaucer.
Aliénor, qui a la rancune tenace, se retire à Poitiers où elle entretient un cercle brillant de troubadours et d'artistes, comme Bernard de Ventadour.
Elle soulève ses fils contre leur père. Henri II trouve moyen de se saisir de sa femme, tandis que celle-ci voyage sous un déguisement de page ! La reine est reléguée pendant de longues années dans un couvent à Winchester. Mais la guerre parricide se poursuit jusqu'à la mort misérable de Henri II, en 1189, abandonné par presque tous et tourmenté par le remords d'avoir commandité l'assassinat de son fidèle ami, le pieux archevêque Thomas Becket.
Libérée par le nouveau roi, Richard Coeur de Lion, Aliénor a encore fort à faire pour sauver la mise de son cher fils tandis qu'il est fait prisonnier en Allemagne, à son retour de croisade. Son frère Jean n'hésite pas en effet à s'associer à Philippe Auguste pour le dépouiller de son pouvoir.
Après ces épreuves, Aliénor peut finir sa vie dans la plénitude de ses fonctions de reine mère. Sa petite-fille Blanche de Castille sera la mère dévouée du roi Saint Louis. Elle gouvernera la France de 1226 à 1242.
Tout en étant exceptionnelle, la vie d'Aliénor témoigne du comportement très libre des femmes au Moyen Âge, du moins dans les classes supérieures. Elles suivent leur mari à la croisade, étudient, animent des cours etc. Elles sont néanmoins handicapées dans la conduite de la guerre. Comme Aliénor, elles doivent dans ces occasions se faire épauler par un mari, un fils ou un fidèle vassal.
Les femmes perdront leur autonomie à la Renaissance, quand les juristes ressusciteront le droit romain et le statut d'infériorité féminine qui s'y attache. Le Code civil de Napoléon, plus romain que nature, aggravera encore cette situation.
Aliénor est la petite-fille du troubadour Guillaume IX d'Aquitaine, qui célébrait l'amour courtois et accueillait les poètes à la cour de Poitiers. La duchesse ne manque pas à la tradition familiale et, sa vie durant, entretient autour d'elle une cour de poètes.
Peu de vies, il est vrai, seront aussi remplies que la sienne : elle est successivement reine de France et reine d'Angleterre ; deux de ses fils, Richard Coeur de Lion et Jean sans Terre, deviennent eux-mêmes rois d'Angleterre.
Elle a deux filles du roi de France et huit enfants de celui d'Angleterre, le dernier de ses enfants, le futur Jean sans Terre, étant né dans l'année de ses 45 ans.
Femme de caractère, Aliénor a pris part à toutes les péripéties politiques de son époque et, par son divorce d'avec le roi de France et son remariage avec le futur roi d'Angleterre, elle a inauguré huit siècle de guerres et de rivalités entre les deux nations !
Aliénor à la croisade
L'adolescente hérite vers 15 ans, en 1137, du comté de Poitiers et des duchés d'Aquitaine et de Gascogne. La même année, à l'instigation de l'abbé Suger, conseiller de la monarchie capétienne, elle épouse l'héritier de la couronne de France, Louis le Jeune (17 ans). Quelques jours après le mariage, son beau-père Louis VI le Gros décède. La voilà reine !
Aliénor a le privilège d'assister à la consécration de l'abbatiale de Saint-Denis, première révélation de l'art gothique (*).
En 1147, la reine Aliénor prend part à la deuxième croisade, traversant l'Europe et l'Anatolie à cheval, la Méditerranée en bateau. On la soupçonne de n'avoir pas été indifférente à quelques seigneurs moins tristes que son royal mari («J'ai cru épouser un homme, non un moine», aurait-elle confié).
Un roi triste
Le roi Louis VII le Jeune devait son surnom à ce qu'il était le fils cadet de Louis VI le Gros.
Il avait été élevé à l'abbaye de Saint-Denis car il n'était pas destiné à régner avant que ne meure le 13 octobre 1131 son frère Philippe d'une chute de cheval provoquée par la divagation de porcs dans les rues de Paris (les porcs allaient être interdits de divagation suite à cet accident).
De son éducation, Louis avait gardé l'empreinte monastique et peu de goût pour les armes. Pas de quoi enflammer le coeur d'Aliénor, sa jeune épouse.
De retour en France, brouillée avec Louis VII, Aliénor obtient le divorce sous le prétexte d'une parenté trop proche (cousinage au 4e degré !). L'Église, en ce domaine, savait se montrer accommodante avec les puissants.
Louis VII se remarie et a la chance d'engendrer le futur Philippe Auguste, ainsi surnommé parce qu'il est né en août (21 août 1165) : il sortira la monarchie capétienne de la médiocrité et lui donnera le premier rôle en Europe.
Sans attendre, Aliénor épouse de son côté Henri Plantagenêt (le nom de famille vient de ce que le père d'Henri, Geoffroy V le Bel, avait coutume de planter une branche de genêt dans son chapeau !). Henri est l'héritier de la Normandie et de l'Anjou. Il est aussi, par sa mère, le petit-fils du roi d'Angleterre Henri 1er Beauclerc. Il est devenu son héritier direct par un concours de circonstances extraordinaire.
Henri Plantagenêt est bientôt appelé à la tête du royaume d'Angleterre sous le nom de Henri II. C'est ainsi qu'Henri et Aliénor se retrouvent en quelques mois souverains de l'Angleterre et de tout l'Ouest de la France, de Calais à Bordeaux. Un véritable «Empire angevin» !
Aliénor contre Henri
Henri II Plantagenêt, beau et fougueux, de dix ans le cadet d'Aliénor, a le front de tromper celle-ci avec plusieurs courtisanes dont la plus célèbre, la Belle Rosamonde (Fair Rosamund), mourut mystérieusement empoisonnée. Son destin légendaire inspira de grands poètes comme Chaucer.
Aliénor, qui a la rancune tenace, se retire à Poitiers où elle entretient un cercle brillant de troubadours et d'artistes, comme Bernard de Ventadour.
Elle soulève ses fils contre leur père. Henri II trouve moyen de se saisir de sa femme, tandis que celle-ci voyage sous un déguisement de page ! La reine est reléguée pendant de longues années dans un couvent à Winchester. Mais la guerre parricide se poursuit jusqu'à la mort misérable de Henri II, en 1189, abandonné par presque tous et tourmenté par le remords d'avoir commandité l'assassinat de son fidèle ami, le pieux archevêque Thomas Becket.
Libérée par le nouveau roi, Richard Coeur de Lion, Aliénor a encore fort à faire pour sauver la mise de son cher fils tandis qu'il est fait prisonnier en Allemagne, à son retour de croisade. Son frère Jean n'hésite pas en effet à s'associer à Philippe Auguste pour le dépouiller de son pouvoir.
Après ces épreuves, Aliénor peut finir sa vie dans la plénitude de ses fonctions de reine mère. Sa petite-fille Blanche de Castille sera la mère dévouée du roi Saint Louis. Elle gouvernera la France de 1226 à 1242.
Tout en étant exceptionnelle, la vie d'Aliénor témoigne du comportement très libre des femmes au Moyen Âge, du moins dans les classes supérieures. Elles suivent leur mari à la croisade, étudient, animent des cours etc. Elles sont néanmoins handicapées dans la conduite de la guerre. Comme Aliénor, elles doivent dans ces occasions se faire épauler par un mari, un fils ou un fidèle vassal.
Les femmes perdront leur autonomie à la Renaissance, quand les juristes ressusciteront le droit romain et le statut d'infériorité féminine qui s'y attache. Le Code civil de Napoléon, plus romain que nature, aggravera encore cette situation.
Fallait-il qu'il gêne vraiment !?

Martin Luther King (39 ans) est assassiné dans un motel de Memphis le 4 avril 1968 par un repris de justice.
La mort du pasteur noir soulève une immense émotion dans le monde entier... cependant que des émeutes secouent les ghettos des grandes villes américaines.
Un apôtre de la non-violence
Pendant une douzaine d'années, Martin Luther King avait lutté contre la ségrégation raciale.
Il s'était fait connaître à Montgomery (Alabama) en organisant un boycott de la compagnie d'autobus de la ville, coupable de tolérer la ségrégation dans ses véhicules.
Son Mouvement des droits civiques avait fini par triompher en appliquant les principes de non-violence prônés par Gandhi.
Le 28 août 1963, à l'occasion d'une Marche sur Washington, Martin Luther King prononce son plus célèbre discours devant 250.000 sympathisants : «I have a dream...» («J'ai fait un rêve...»).
L'année suivante, le président Johnson signe la loi sur les droits civiques mettant fin à toute forme de discrimination, en présence de Martin Luther King.
Le 14 octobre 1964, le jeune pasteur reçoit le Prix Nobel de la paix. Mais son Mouvement est de plus en plus contesté et concurrencé par des groupes violents comme les Black Muslims (Musulmans noirs).
Aux Jeux Olympiques de Mexico, qui suivent de quelques semaines la mort de Martin Luther King, des champions noirs américains lèvent le poing sur le podium et tournent le dos à la bannière étoilée.
La même année, des professeurs admettent de développer la place des noirs et des minorités dans l'enseignement de l'Histoire. C'est le début du mouvement PC («politically correct»).
Les tensions raciales s'apaisent peu à peu. Aujourd'hui, l'intégration des noirs, qui représentent un dixième de la population étatsunienne, ne soulève plus guère d'opposition même si ce groupe souffre toujours d'un certain handicap économique et social.
lundi 10 mars 2008
Gandhi entame la «marche du sel»

Le 12 mars 1930, Gandhi entame une «marche du sel» en vue d'arracher l'indépendance de l'Inde aux Britanniques.
Dans les années précédentes, le Mahatma a multiplié les manifestations non-violentes mais, faute de résultat, certains membres de son parti, le parti du Congrès, s'impatientent et menacent de déclencher une guerre en faveur de l'indépendance.
Gandhi, pour ne pas être débordé, avertit que sa prochaine campagne de désobéissance civile aura pour objectif l'indépendance. Il quitte son ashram, au nord-ouest du pays, accompagné de quelques dizaines de disciples... et d'une meute de journalistes.
Après un parcours à pied de 300 km, il arrive le 6 avril au bord de l'océan Indien. Il s'avance dans l'eau et recueille dans ses mains un peu de... sel. Par ce geste dérisoire, Gandhi invite ses compatriotes à violer le monopole d'État sur le sel. Ce monopole oblige les Indiens, y compris les plus pauvres, à payer un impôt sur le sel et leur interdit d'en récolter eux-mêmes.
Sur la plage, la foule, grossie de plusieurs milliers de sympathisants, imite le Mahatma et recueille de l'eau salée dans des récipients. L'exemple est repris dans tout le pays.
Les Anglais, débordés, jettent plus de 60.000 contrevenants en prison. Le Mahatma lui-même est arrêté et passe neuf mois en prison. À la fin, le vice-roi reconnaît son impuissance. Il libère tous les prisonniers et accorde aux Indiens le droit de collecter eux-même
jeudi 6 mars 2008
mardi 26 février 2008
lundi 25 février 2008
Ca sent le souffre!
Plutôt qu'un sondage sur les souhaits des parthenaisiens, Gati-Métrie a posé 3 questions aux passants, dans les rues de Parthenay, le mercredi 20 février dernier.
La méthode était inédite, et les réactions des interrogés prouvent le côté surprenant de notre démarche.
Néanmoins, les réponses obtenues sont suffisantes en quantité, pour donner un éclairage tout à fait particulier, à la situation à Parthenay.
Les chiffres, même si, on le sait bien, ne font pas une élection, sont tout de même, assez significatifs et ne nécessitent aucun commentaire superflu.
Pensez vous que l'équipe sortante a respecté les engagements pris en 2001?
OUI-----36% NON-----49% Sans Opinion-----15%
Allez vous lui donner une seconde chance?
OUI-----38% NON-----54% Sans Opinion-----8%
Pensez vous que la liste d'opposition peut mieux faire en 5 ans?
OUI-----55% NON-----23% Sans opinion-----22%
Ce qui est à noter c'est que les réponses semblent inscrites dans la volonté des électeurs et que le maire actuel et son équipe sortante, auront du mal à infléchir la tendance en seulement 2 semaines!
La "vague gagnante" des listes de gauche, annoncée au plan national, va t-elle frapper la ville de Parthenay?
L'équipe de Gati-Métrie.
La méthode était inédite, et les réactions des interrogés prouvent le côté surprenant de notre démarche.
Néanmoins, les réponses obtenues sont suffisantes en quantité, pour donner un éclairage tout à fait particulier, à la situation à Parthenay.
Les chiffres, même si, on le sait bien, ne font pas une élection, sont tout de même, assez significatifs et ne nécessitent aucun commentaire superflu.
Pensez vous que l'équipe sortante a respecté les engagements pris en 2001?
OUI-----36% NON-----49% Sans Opinion-----15%
Allez vous lui donner une seconde chance?
OUI-----38% NON-----54% Sans Opinion-----8%
Pensez vous que la liste d'opposition peut mieux faire en 5 ans?
OUI-----55% NON-----23% Sans opinion-----22%
Ce qui est à noter c'est que les réponses semblent inscrites dans la volonté des électeurs et que le maire actuel et son équipe sortante, auront du mal à infléchir la tendance en seulement 2 semaines!
La "vague gagnante" des listes de gauche, annoncée au plan national, va t-elle frapper la ville de Parthenay?
L'équipe de Gati-Métrie.
mercredi 20 février 2008
mardi 19 février 2008
Pour ne pas gêner!
...
Toutefois, si comme le dit, la rumeur populaire locale, les élections nationales sont le reflet des élections de Parthenay et que certains annoncent une déculottée pour l'UMP a l'échelle du pays, cela voudrait dire une déculottée aussi sur Parthenay!?
Je dois dire qu'un bon gros poupon déculotté (pas très bien élevé, il mets toujours les doigts dans son nez et dans sa bouche, quand il écoute les gens parler!...) ça me réjouit à l'avance!
Faut dire qu'en 2001, les votants non-UMP, qui ne voulaient pas voter Hervé, avaient votés pour la liste DésMotivés (c'est bien pour ça que XA en a repêché), il espère ainsi "récupérer" ces 14 % de voix qui lui font défaut?
Mais le calcul est faux!
Les enjeux ne sont pas les mêmes.
L'adversaire à abattre de 2001, n'est plus sur la ligne de départ!
Ses bourreaux non plus d'ailleurs! Ils ont sombré soit dans l'oubli, soit dans le ralliement, soit dans l'alcool! Beurk!!!
Et ces électeurs qui avaient boudés Hervé, mais qui étaient hostiles à Argenton, et qui doivent être terriblement déçus de leurs candidats Motivés, qui depuis 7 ans, n'ont pas fait grand chose pour rester en contact avec eux, que vont-ils devenir?
Vont-ils comprendre la "haute et fine stratégie" de leur groupe?
En 2001, ils font battre la gauche et font élire l'UMP!
En 2008, ils font alliance avec l'UMP et appellent à battre la gauche!
C'est qu'ils en veulent terriblement à la gauche, de "n'avoir rien fait depuis 7 ans!" Pour dire ça, ils ne devaient pas être sur Parthenay pendant cette période, car les électeurs, eux ils étaient là et ils ont vu autre chose!
Et les abstentionnistes? Où sont-ils? Où vont-ils aller cette année? À Pescalis?
Les pauvres!
Encore 3 semaines et nous saurons tout!
Ticipe
Toutefois, si comme le dit, la rumeur populaire locale, les élections nationales sont le reflet des élections de Parthenay et que certains annoncent une déculottée pour l'UMP a l'échelle du pays, cela voudrait dire une déculottée aussi sur Parthenay!?
Je dois dire qu'un bon gros poupon déculotté (pas très bien élevé, il mets toujours les doigts dans son nez et dans sa bouche, quand il écoute les gens parler!...) ça me réjouit à l'avance!
Faut dire qu'en 2001, les votants non-UMP, qui ne voulaient pas voter Hervé, avaient votés pour la liste DésMotivés (c'est bien pour ça que XA en a repêché), il espère ainsi "récupérer" ces 14 % de voix qui lui font défaut?
Mais le calcul est faux!
Les enjeux ne sont pas les mêmes.
L'adversaire à abattre de 2001, n'est plus sur la ligne de départ!
Ses bourreaux non plus d'ailleurs! Ils ont sombré soit dans l'oubli, soit dans le ralliement, soit dans l'alcool! Beurk!!!
Et ces électeurs qui avaient boudés Hervé, mais qui étaient hostiles à Argenton, et qui doivent être terriblement déçus de leurs candidats Motivés, qui depuis 7 ans, n'ont pas fait grand chose pour rester en contact avec eux, que vont-ils devenir?
Vont-ils comprendre la "haute et fine stratégie" de leur groupe?
En 2001, ils font battre la gauche et font élire l'UMP!
En 2008, ils font alliance avec l'UMP et appellent à battre la gauche!
C'est qu'ils en veulent terriblement à la gauche, de "n'avoir rien fait depuis 7 ans!" Pour dire ça, ils ne devaient pas être sur Parthenay pendant cette période, car les électeurs, eux ils étaient là et ils ont vu autre chose!
Et les abstentionnistes? Où sont-ils? Où vont-ils aller cette année? À Pescalis?
Les pauvres!
Encore 3 semaines et nous saurons tout!
Ticipe
RASSEMBLEMENT CITOYEN JEUDI 21 FEVRIER, Place de la REPUBLIQUE A PARIS
Message des Enfants de Don Quichotte :
SVP, FAITES CIRCULER A TOUS VOS CONTACTS MAILS….
Bonjour,
Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que le combat pour le droit des personnes sans abri à vivre dignement est loin d’être encore gagné…et au-delà des plus exclus, la crise du logement touche tout le monde, avec des loyers qui prennent une part de plus en plus importante des revenus…
Encore et encore il faut se mobiliser, dire STOP, et rappeler à nos gouvernants que CE N’EST PAS UNE FATALITE ! Il est temps de mener une politique permettant à chacun de disposer d’un logement décent !!!
C’est pourquoi, 27 associations de lutte contre l’exclusion et de défense du droit au logement invitent à un RASSEMBLEMENT CITOYEN JEUDI 21 FEVRIER, Place de la REPUBLIQUE A PARIS , A PARTIR DE 18H..et jusqu’au petit matin…pour une NUIT SOLIDAIRE
Les enfants de don quichotte participent à l’organisation et vous invitent à participer….
Au delà de votre participation, nous vous invitons à aider pour l’organisation de l’événement :
En faisant circuler ce mail à toute votre mailing liste, vos proches…
En mettant sur vos sites, blogs, etc le bandeau de la nuit solidaire
En faisant venir des artistes pour animer le trottoir de la place de la République le 21 : chanteurs, danseurs, fanfares, musiciens… (envoyer nous un mail pour nous prévenir de leurs participations)
MOBILISEZ VOUS. MOBILISEZ AUTOUR DE VOUS. LA SITUATION DES SANS ABRIS ET DES MAL LOGES EN A BESOIN !!! MERCI !
LIENS UTILES
Blog de la nuit solidaire
Site des enfants de don quichotte
Faites circuler les bannières
Site de la FNARS (pour des infos Province)
Le film des enfants de don quichotte "Poudre aux yeux"
Aidez-nous à distribuer les tracts !
Vous voulez aider à mobiliser l'opinion publique, pour que le plus grand nombre puisse participer à la nuit solidaire ?
Venez pour cela Mardi 19 février et/ou Mercredi 20 février entre 16h et 18h Place de la République, PARIS Xème, à la sortie principale du métro, au centre de la place (à coté du manège).
Les enfants de don quichotte
SVP, FAITES CIRCULER A TOUS VOS CONTACTS MAILS….
Bonjour,
Il suffit d’ouvrir les yeux pour voir que le combat pour le droit des personnes sans abri à vivre dignement est loin d’être encore gagné…et au-delà des plus exclus, la crise du logement touche tout le monde, avec des loyers qui prennent une part de plus en plus importante des revenus…
Encore et encore il faut se mobiliser, dire STOP, et rappeler à nos gouvernants que CE N’EST PAS UNE FATALITE ! Il est temps de mener une politique permettant à chacun de disposer d’un logement décent !!!
C’est pourquoi, 27 associations de lutte contre l’exclusion et de défense du droit au logement invitent à un RASSEMBLEMENT CITOYEN JEUDI 21 FEVRIER, Place de la REPUBLIQUE A PARIS , A PARTIR DE 18H..et jusqu’au petit matin…pour une NUIT SOLIDAIRE
Les enfants de don quichotte participent à l’organisation et vous invitent à participer….
Au delà de votre participation, nous vous invitons à aider pour l’organisation de l’événement :
En faisant circuler ce mail à toute votre mailing liste, vos proches…
En mettant sur vos sites, blogs, etc le bandeau de la nuit solidaire
En faisant venir des artistes pour animer le trottoir de la place de la République le 21 : chanteurs, danseurs, fanfares, musiciens… (envoyer nous un mail pour nous prévenir de leurs participations)
MOBILISEZ VOUS. MOBILISEZ AUTOUR DE VOUS. LA SITUATION DES SANS ABRIS ET DES MAL LOGES EN A BESOIN !!! MERCI !
LIENS UTILES
Blog de la nuit solidaire
Site des enfants de don quichotte
Faites circuler les bannières
Site de la FNARS (pour des infos Province)
Le film des enfants de don quichotte "Poudre aux yeux"
Aidez-nous à distribuer les tracts !
Vous voulez aider à mobiliser l'opinion publique, pour que le plus grand nombre puisse participer à la nuit solidaire ?
Venez pour cela Mardi 19 février et/ou Mercredi 20 février entre 16h et 18h Place de la République, PARIS Xème, à la sortie principale du métro, au centre de la place (à coté du manège).
Les enfants de don quichotte
vendredi 8 février 2008
jeudi 7 février 2008
Le monde selon Monsanto sur ARTE
ARTE va diffuser
une enquête explosive
sur le leader mondial des OGM
Le monde selon Monsanto
Mardi 11 mars 2008 à 21.00
Mercredi 9 janvier, la Haute Autorité sur les OGM a révélé que le maïs transgénique MON 810 commercialisé par la firme Monsanto présentait des risques sanitaires économiques et environnementaux.
Pour ARTE, Marie-Monique Robin a réalisé un documentaire d’investigation retraçant l’ascension de cet empire américain et de son développement dans les biotechnologies et le contrôle des semences.
Certains produits fabriqués par la firme ont fini par être interdits à la vente après avoir pollué la planète et tué ou rendu malades des dizaines de milliers de personnes. À chaque fois, la multinationale a menti, caché ou trafiqué les études montrant leur nocivité ; elle a été poursuivie et condamnée à de lourdes amendes, mais tout cela ne l’a pas empêchée de poursuivre son ascension.
ARTE diffusera cette enquête exceptionnelle mardi 11 mars 2008 à 21h
Documentaire de Marie-Monique Robin (France, 2007, 1h48mn)
Coproduction : ARTE France, Image et Compagnie
A paraître le 11 mars 2008, LE MONDE SELON MONSANTO
De la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien.
Un livre de Marie-Monique Robin / Coédition ARTE EDITIONS/ La Découverte
300 pages – 22€ 50
lundi 24 décembre 2007
Voilà qui fait du bien à lire!
Voilà qui fait du bien à lire!
(AFP) - 23/12/07 11:20
Yannick Noah, personnalité préférée des Français, éreinte Sarkozy.
Le chanteur et ex-tennisman Yannick Noah est la personnalité préférée des Français, devant l'ancien footballeur Zinédine Zidane, indique un sondage à paraître dans l'hebdomadaire le Journal du Dimanche du 23 décembre.
A l'occasion de la parution de ce classement, le journal publie une interview de Yannick Noah qui éreinte le chef de l'Etat, affirmant que "tout (le) choque" dans l'action de Nicolas Sarkozy.
"L'attitude, le ton, l'arrogance me choquent. Le déballage de richesse, le cynisme me choquent. La désinformation me choque", déclare l'ancien joueur de tennis, qui dit toujours soutenir la socialiste Ségolène Royal, rivale de M. Sarkozy à la présidentielle.
"Je n'ai pas encore rencontré quelqu'un qui m'a dit ce qu'il avait vraiment fait, ajoute-t-il. Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille? Quels problèmes ont été réglés?"
"Je ne veux même pas parler du côté diversion avec la mise en scène de sa vie privée, et tous les médias qui suivent. C'est le roi avec sa cour, et les courtisans se mettent à genoux", poursuit Noah.
Dans ce classement réalisé par l'institut de sondages Ifop, la comédienne Mimie Mathy arrive à la troisième place. Elle est la personnalité préférée des femmes.
Le classement est comme toujours dominé par les chanteurs, les comédiens ou les animateurs de télévision, bien que Soeur Emmanuelle remonte de la sixième à la quatrième place.
Le premier politique est Nicolas Sarkozy, passé du 25e au 32e rang, tandis que Ségolène Royal remonte du 44e au 36e.
(AFP) - 23/12/07 11:20
Yannick Noah, personnalité préférée des Français, éreinte Sarkozy.
Le chanteur et ex-tennisman Yannick Noah est la personnalité préférée des Français, devant l'ancien footballeur Zinédine Zidane, indique un sondage à paraître dans l'hebdomadaire le Journal du Dimanche du 23 décembre.
A l'occasion de la parution de ce classement, le journal publie une interview de Yannick Noah qui éreinte le chef de l'Etat, affirmant que "tout (le) choque" dans l'action de Nicolas Sarkozy.
"L'attitude, le ton, l'arrogance me choquent. Le déballage de richesse, le cynisme me choquent. La désinformation me choque", déclare l'ancien joueur de tennis, qui dit toujours soutenir la socialiste Ségolène Royal, rivale de M. Sarkozy à la présidentielle.
"Je n'ai pas encore rencontré quelqu'un qui m'a dit ce qu'il avait vraiment fait, ajoute-t-il. Qu'est-ce qu'il y a eu à part un brouhaha et de la godille? Quels problèmes ont été réglés?"
"Je ne veux même pas parler du côté diversion avec la mise en scène de sa vie privée, et tous les médias qui suivent. C'est le roi avec sa cour, et les courtisans se mettent à genoux", poursuit Noah.
Dans ce classement réalisé par l'institut de sondages Ifop, la comédienne Mimie Mathy arrive à la troisième place. Elle est la personnalité préférée des femmes.
Le classement est comme toujours dominé par les chanteurs, les comédiens ou les animateurs de télévision, bien que Soeur Emmanuelle remonte de la sixième à la quatrième place.
Le premier politique est Nicolas Sarkozy, passé du 25e au 32e rang, tandis que Ségolène Royal remonte du 44e au 36e.
jeudi 6 décembre 2007
Ouhaaaaaaaaaaaaaaaa!

Alors ça, je ne l'avais jamais vu!
Une déco de ce goût, je ne pensais pas que cela pouvait exister!
Un nouveau genre vient de naître, dans le domaine de la décoration de rues, pour les grandes occasions, comme la célébration des Fêtes de Noël.
Peut-être faut il y voir un rapport avec la nativité, l'étable, la paille et le boeuf ?
Mais alors pourquoi n'y a-t-il pas de mouton ni d'agneau, ni de chèvre?
En revanche, pour l'âne, on sait où chercher!?
Bon c'est vrai que toutes les occasions sont bonnes pour promouvoir les producteurs locaux.
Mais c'est une forme de communication un peu sélective !
Je connais des producteurs de yaourts, de miels, de pommes, de fromages et autres qui auraient sans doute apprécié de voir leurs produits mis en avant (sans jeu de mot!), sur des affiches.
dimanche 2 décembre 2007
SÉPARATION DES POUVOIRS
Le 9 décembre 1905, le député socialiste Aristide Briand (43 ans) fait voter la loi concernant la séparation des Églises et de l'État.
La loi s'applique aux quatre confessions alors représentées en France : le catholicisme, la confession d'Augsbourg (les protestants luthériens), les réformés (les protestants calvinistes) et les israélites. Elle clôture 25 ans de violentes tensions entre le pouvoir républicain et l'Église catholique, l'un et l'autre se disputant le magistère moral sur la société.
Les partisans de la laïcité ( *), autrement dit de la séparation des affaires religieuses et politiques, se partagent en deux camps:
– Les premiers, héritiers de la tradition jacobine, rêvent d'éradiquer la religion chrétienne ou de la confiner dans le domaine strictement privé,
– Les seconds (Jean Jaurès, Aristide Briand,...) veulent d'une part affirmer la neutralité de l'État à l'égard de toutes les croyances, d'autre part garantir la liberté de conscience de chacun en conformité avec la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (*).
Dans un premier temps, les laïcs anticléricaux l'emportent avec l'accession d'Émile Combes à la présidence du Conseil (l'équivalent de Premier ministre).
Il rallume la guerre religieuse en fermant avec une brutalité sans nuances les écoles religieuses et en interdisant d'enseignement les prêtres des congrégations.
Mais le scandale de l'«affaire des fiches» lui vaut d'être remplacé à la présidence du Conseil par Maurice Rouvier.
Maurice Rouvier (63 ans) a commencé sa carrière à l'ombre de Gambetta.
Bon orateur et représentant éminent du groupe dit «opportuniste», il cultive de bonnes relations avec les milieux d'affaires comme avec la gauche républicaine.
C'est donc à lui que va incomber la mise en oeuvre de la loi de séparation des Églises et de l'État.
Une loi de conciliation
Déployant une éloquence charmeuse, le rapporteur Aristide Briand apaise les esprits.
La nouvelle loi met fin au Concordat napoléonien de 1801 qui régissait les rapports entre le gouvernement français et l'Église catholique. Elle proclame la liberté de conscience et garantit le libre exercice des cultes.
Article 1er : «la République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes...».
Article 2 : «La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte...»
Par cette loi, l'État manifeste sa volonté de neutralité religieuse mais ne s'exonère pas de ses responsabilités. Il veut «garantir» à chacun les moyens d'exercer librement sa religion dans le respect de celles d'autrui. C'est dans cet esprit que sont instituées des aumôneries dans les milieux fermés (casernes, lycées, prisons, hôpitaux)... et, plus tard, des émissions religieuses sur les chaînes publiques de télévision.
L'État n'entend en aucune façon limiter la liberté de conscience ni cantonner la religion à la sphère privée (il n'est pas question par exemple d'interdire le port d'insignes religieux !).
Sur le plan financier, la loi a deux conséquences majeures :
– Les ministres des cultes (évêques, prêtres, pasteurs, rabbins,...) ne sont plus rémunérés par l'État et celui-ci se désintéresse totalement de leur nomination,
– Les biens détenus précédemment par les Églises deviennent la propriété de l'État mais celui-ci se réserve le droit de les confier gratuitement aux représentants des Églises en vue de l'exercice du culte.
Pour les Églises, l'opération va s'avérer plutôt profitable (mais on ne s'en apercevra que bien plus tard).
D'une part, les ministres du culte et en particulier les évêques vont gagner en indépendance, n'étant plus tenus de rendre des comptes à l'administration.
D'autre part, les Églises ne vont plus avoir à leur charge l'entretien très coûteux des édifices religieux (cathédrales, églises, temples,...) préexistant à la loi de 1905. Elles ne devront plus assurer que l'entretien courant de ces édifices... Quand à ceux qu'elles seront amenées à construire après la loi de 1905, ils seront leur propriété pleine et entière.
Menace sur la paix religieuse
Les partisans d'une laïcité intransigeante perçoivent la loi comme une avancée vers la destruction du fait religieux !
Près d'un an plus tard, le 8 novembre 1906, elle est saluée par une mémorable envolée à la Chambre des députés : «Ensemble, d'un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des étoiles qu'on ne rallumera plus».
L'auteur est le député socialiste René Viviani qui, devenu plus tard président du Conseil, entraînera la France dans la Grande Guerre.
L'inventaire des biens ecclésiastiques, nécessaire pour l'exécution de la loi, est d'abord mené avec mesquinerie.
Une circulaire du 2 janvier 1906 oblige en particulier les prêtres à ouvrir les tabernacles pour faire l'inventaire des vases sacrés. Beaucoup de catholiques y voient une forme de profanation et craignent que la mesure n'encourage les vols et les spoliations.
En de nombreux endroits, les inventaires effectués sans ménagement réveillent les rancoeurs et entraînent une nouvelle fois le pays au bord de la guerre civile.
Le pape Pie X ne fait rien pour arranger les choses. Ulcéré par le caractère unilatéral de la loi de séparation (le Saint-Siège n'a pas été consulté), il interdit aux catholiques de former les «associations cultuelles» prévues par le texte pour l'utilisation gratuite des édifices religieux devenus propriété de l'État.
C'est ainsi que, faute de trouver preneur, de nombreux bâtiments sont récupérés par l'État pour y installer ses propres administrations !
Vers l'apaisement
Il appartiendra au gouvernement suivant de rétablir la concorde, Armand Fallières étant président de la République, Georges Clemenceau président du Conseil et Aristide Briand ministre de l'Instruction publique et des Cultes.
La loi du 2 janvier 1907 concernant l'exercice public du culte règle la question des édifices appartenant aux évêchés et aux «fabriques» (ainsi appelait-on les associations catholiques qui géraient les biens paroissiaux).
Plus de 30.000 édifices sont finalement mis gratuitement à la disposition des Églises.
Le 28 mars 1907, une nouvelle loi autorise les croyants à se réunir sans déclaration préalable. Les sonneries de cloches sont autorisées. D'une manière générale, la jurisprudence administrative légitime les manifestations publiques qui satisfont à des traditions locales et à des habitudes (enterrements religieux,...).
Après la Première Guerre mondiale, le gouvernement veut prolonger dans la paix l'union de tous les Français. Il décide tout à la fois de transférer au Panthéon le coeur de Gambetta, illustre fondateur de la République, et d'honorer le souvenir de Jeanne d'Arc en proclamant fête nationale le deuxième dimanche de mai.
Les relations diplomatiques sont rétablies entre Paris et le Vatican. Le pape Benoît XV promet de consulter Paris avant la nomination des évêques.
L'État français, de son côté, concède aux associations diocésaines placées sous l'autorité des évêques le statut d'«associations cultuelles». Autrement dit, il reconnaît les évêques comme des interlocuteurs légitimes.
La guerre religieuse menace de se rallumer après le succès du Cartel des gauches, une coalition de socialistes et de radicaux, aux élections législatives du 11 mai 1924. Mais les évêques mobilisent les catholiques avec le concours du général de Castelnau, héros de la Grande Guerre, et le gouvernement renonce à remettre en cause les arrangements antérieurs.
La paix religieuse est consolidée et l'anticléricalisme militant finit par décliner cependant que les Églises retrouvent, avec leur liberté, une nouvelle vigueur.
La loi s'applique aux quatre confessions alors représentées en France : le catholicisme, la confession d'Augsbourg (les protestants luthériens), les réformés (les protestants calvinistes) et les israélites. Elle clôture 25 ans de violentes tensions entre le pouvoir républicain et l'Église catholique, l'un et l'autre se disputant le magistère moral sur la société.
Les partisans de la laïcité ( *), autrement dit de la séparation des affaires religieuses et politiques, se partagent en deux camps:
– Les premiers, héritiers de la tradition jacobine, rêvent d'éradiquer la religion chrétienne ou de la confiner dans le domaine strictement privé,
– Les seconds (Jean Jaurès, Aristide Briand,...) veulent d'une part affirmer la neutralité de l'État à l'égard de toutes les croyances, d'autre part garantir la liberté de conscience de chacun en conformité avec la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen (*).
Dans un premier temps, les laïcs anticléricaux l'emportent avec l'accession d'Émile Combes à la présidence du Conseil (l'équivalent de Premier ministre).
Il rallume la guerre religieuse en fermant avec une brutalité sans nuances les écoles religieuses et en interdisant d'enseignement les prêtres des congrégations.
Mais le scandale de l'«affaire des fiches» lui vaut d'être remplacé à la présidence du Conseil par Maurice Rouvier.
Maurice Rouvier (63 ans) a commencé sa carrière à l'ombre de Gambetta.
Bon orateur et représentant éminent du groupe dit «opportuniste», il cultive de bonnes relations avec les milieux d'affaires comme avec la gauche républicaine.
C'est donc à lui que va incomber la mise en oeuvre de la loi de séparation des Églises et de l'État.
Une loi de conciliation
Déployant une éloquence charmeuse, le rapporteur Aristide Briand apaise les esprits.
La nouvelle loi met fin au Concordat napoléonien de 1801 qui régissait les rapports entre le gouvernement français et l'Église catholique. Elle proclame la liberté de conscience et garantit le libre exercice des cultes.
Article 1er : «la République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes...».
Article 2 : «La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte...»
Par cette loi, l'État manifeste sa volonté de neutralité religieuse mais ne s'exonère pas de ses responsabilités. Il veut «garantir» à chacun les moyens d'exercer librement sa religion dans le respect de celles d'autrui. C'est dans cet esprit que sont instituées des aumôneries dans les milieux fermés (casernes, lycées, prisons, hôpitaux)... et, plus tard, des émissions religieuses sur les chaînes publiques de télévision.
L'État n'entend en aucune façon limiter la liberté de conscience ni cantonner la religion à la sphère privée (il n'est pas question par exemple d'interdire le port d'insignes religieux !).
Sur le plan financier, la loi a deux conséquences majeures :
– Les ministres des cultes (évêques, prêtres, pasteurs, rabbins,...) ne sont plus rémunérés par l'État et celui-ci se désintéresse totalement de leur nomination,
– Les biens détenus précédemment par les Églises deviennent la propriété de l'État mais celui-ci se réserve le droit de les confier gratuitement aux représentants des Églises en vue de l'exercice du culte.
Pour les Églises, l'opération va s'avérer plutôt profitable (mais on ne s'en apercevra que bien plus tard).
D'une part, les ministres du culte et en particulier les évêques vont gagner en indépendance, n'étant plus tenus de rendre des comptes à l'administration.
D'autre part, les Églises ne vont plus avoir à leur charge l'entretien très coûteux des édifices religieux (cathédrales, églises, temples,...) préexistant à la loi de 1905. Elles ne devront plus assurer que l'entretien courant de ces édifices... Quand à ceux qu'elles seront amenées à construire après la loi de 1905, ils seront leur propriété pleine et entière.
Menace sur la paix religieuse
Les partisans d'une laïcité intransigeante perçoivent la loi comme une avancée vers la destruction du fait religieux !
Près d'un an plus tard, le 8 novembre 1906, elle est saluée par une mémorable envolée à la Chambre des députés : «Ensemble, d'un geste magnifique, nous avons éteint dans le ciel des étoiles qu'on ne rallumera plus».
L'auteur est le député socialiste René Viviani qui, devenu plus tard président du Conseil, entraînera la France dans la Grande Guerre.
L'inventaire des biens ecclésiastiques, nécessaire pour l'exécution de la loi, est d'abord mené avec mesquinerie.
Une circulaire du 2 janvier 1906 oblige en particulier les prêtres à ouvrir les tabernacles pour faire l'inventaire des vases sacrés. Beaucoup de catholiques y voient une forme de profanation et craignent que la mesure n'encourage les vols et les spoliations.
En de nombreux endroits, les inventaires effectués sans ménagement réveillent les rancoeurs et entraînent une nouvelle fois le pays au bord de la guerre civile.
Le pape Pie X ne fait rien pour arranger les choses. Ulcéré par le caractère unilatéral de la loi de séparation (le Saint-Siège n'a pas été consulté), il interdit aux catholiques de former les «associations cultuelles» prévues par le texte pour l'utilisation gratuite des édifices religieux devenus propriété de l'État.
C'est ainsi que, faute de trouver preneur, de nombreux bâtiments sont récupérés par l'État pour y installer ses propres administrations !
Vers l'apaisement
Il appartiendra au gouvernement suivant de rétablir la concorde, Armand Fallières étant président de la République, Georges Clemenceau président du Conseil et Aristide Briand ministre de l'Instruction publique et des Cultes.
La loi du 2 janvier 1907 concernant l'exercice public du culte règle la question des édifices appartenant aux évêchés et aux «fabriques» (ainsi appelait-on les associations catholiques qui géraient les biens paroissiaux).
Plus de 30.000 édifices sont finalement mis gratuitement à la disposition des Églises.
Le 28 mars 1907, une nouvelle loi autorise les croyants à se réunir sans déclaration préalable. Les sonneries de cloches sont autorisées. D'une manière générale, la jurisprudence administrative légitime les manifestations publiques qui satisfont à des traditions locales et à des habitudes (enterrements religieux,...).
Après la Première Guerre mondiale, le gouvernement veut prolonger dans la paix l'union de tous les Français. Il décide tout à la fois de transférer au Panthéon le coeur de Gambetta, illustre fondateur de la République, et d'honorer le souvenir de Jeanne d'Arc en proclamant fête nationale le deuxième dimanche de mai.
Les relations diplomatiques sont rétablies entre Paris et le Vatican. Le pape Benoît XV promet de consulter Paris avant la nomination des évêques.
L'État français, de son côté, concède aux associations diocésaines placées sous l'autorité des évêques le statut d'«associations cultuelles». Autrement dit, il reconnaît les évêques comme des interlocuteurs légitimes.
La guerre religieuse menace de se rallumer après le succès du Cartel des gauches, une coalition de socialistes et de radicaux, aux élections législatives du 11 mai 1924. Mais les évêques mobilisent les catholiques avec le concours du général de Castelnau, héros de la Grande Guerre, et le gouvernement renonce à remettre en cause les arrangements antérieurs.
La paix religieuse est consolidée et l'anticléricalisme militant finit par décliner cependant que les Églises retrouvent, avec leur liberté, une nouvelle vigueur.
dimanche 29 juillet 2007
Un grand projet pour la Ville ?
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