lundi 31 mars 2008

Fallait-il qu'il gêne vraiment !?



Martin Luther King (39 ans) est assassiné dans un motel de Memphis le 4 avril 1968 par un repris de justice.

La mort du pasteur noir soulève une immense émotion dans le monde entier... cependant que des émeutes secouent les ghettos des grandes villes américaines.

Un apôtre de la non-violence
Pendant une douzaine d'années, Martin Luther King avait lutté contre la ségrégation raciale.

Il s'était fait connaître à Montgomery (Alabama) en organisant un boycott de la compagnie d'autobus de la ville, coupable de tolérer la ségrégation dans ses véhicules.

Son Mouvement des droits civiques avait fini par triompher en appliquant les principes de non-violence prônés par Gandhi.

Le 28 août 1963, à l'occasion d'une Marche sur Washington, Martin Luther King prononce son plus célèbre discours devant 250.000 sympathisants : «I have a dream...» («J'ai fait un rêve...»).

L'année suivante, le président Johnson signe la loi sur les droits civiques mettant fin à toute forme de discrimination, en présence de Martin Luther King.

Le 14 octobre 1964, le jeune pasteur reçoit le Prix Nobel de la paix. Mais son Mouvement est de plus en plus contesté et concurrencé par des groupes violents comme les Black Muslims (Musulmans noirs).

Aux Jeux Olympiques de Mexico, qui suivent de quelques semaines la mort de Martin Luther King, des champions noirs américains lèvent le poing sur le podium et tournent le dos à la bannière étoilée.

La même année, des professeurs admettent de développer la place des noirs et des minorités dans l'enseignement de l'Histoire. C'est le début du mouvement PC («politically correct»).

Les tensions raciales s'apaisent peu à peu. Aujourd'hui, l'intégration des noirs, qui représentent un dixième de la population étatsunienne, ne soulève plus guère d'opposition même si ce groupe souffre toujours d'un certain handicap économique et social.

lundi 10 mars 2008

Gandhi entame la «marche du sel»


Le 12 mars 1930, Gandhi entame une «marche du sel» en vue d'arracher l'indépendance de l'Inde aux Britanniques.


Dans les années précédentes, le Mahatma a multiplié les manifestations non-violentes mais, faute de résultat, certains membres de son parti, le parti du Congrès, s'impatientent et menacent de déclencher une guerre en faveur de l'indépendance.

Gandhi, pour ne pas être débordé, avertit que sa prochaine campagne de désobéissance civile aura pour objectif l'indépendance. Il quitte son ashram, au nord-ouest du pays, accompagné de quelques dizaines de disciples... et d'une meute de journalistes.


Après un parcours à pied de 300 km, il arrive le 6 avril au bord de l'océan Indien. Il s'avance dans l'eau et recueille dans ses mains un peu de... sel. Par ce geste dérisoire, Gandhi invite ses compatriotes à violer le monopole d'État sur le sel. Ce monopole oblige les Indiens, y compris les plus pauvres, à payer un impôt sur le sel et leur interdit d'en récolter eux-mêmes.

Sur la plage, la foule, grossie de plusieurs milliers de sympathisants, imite le Mahatma et recueille de l'eau salée dans des récipients. L'exemple est repris dans tout le pays.

Les Anglais, débordés, jettent plus de 60.000 contrevenants en prison. Le Mahatma lui-même est arrêté et passe neuf mois en prison. À la fin, le vice-roi reconnaît son impuissance. Il libère tous les prisonniers et accorde aux Indiens le droit de collecter eux-même

jeudi 6 mars 2008

Parizot. Victime ou complice?


lundi 25 février 2008

Ca sent le souffre!

Plutôt qu'un sondage sur les souhaits des parthenaisiens, Gati-Métrie a posé 3 questions aux passants, dans les rues de Parthenay, le mercredi 20 février dernier.
La méthode était inédite, et les réactions des interrogés prouvent le côté surprenant de notre démarche.
Néanmoins, les réponses obtenues sont suffisantes en quantité, pour donner un éclairage tout à fait particulier, à la situation à Parthenay.

Les chiffres, même si, on le sait bien, ne font pas une élection, sont tout de même, assez significatifs et ne nécessitent aucun commentaire superflu.

Pensez vous que l'équipe sortante a respecté les engagements pris en 2001?
OUI-----36% NON-----49% Sans Opinion-----15%

Allez vous lui donner une seconde chance?
OUI-----38% NON-----54% Sans Opinion-----8%

Pensez vous que la liste d'opposition peut mieux faire en 5 ans?
OUI-----55% NON-----23% Sans opinion-----22%

Ce qui est à noter c'est que les réponses semblent inscrites dans la volonté des électeurs et que le maire actuel et son équipe sortante, auront du mal à infléchir la tendance en seulement 2 semaines!

La "vague gagnante" des listes de gauche, annoncée au plan national, va t-elle frapper la ville de Parthenay?

L'équipe de Gati-Métrie.

mardi 19 février 2008

Pour ne pas gêner!

...

Toutefois, si comme le dit, la rumeur populaire locale, les élections nationales sont le reflet des élections de Parthenay et que certains annoncent une déculottée pour l'UMP a l'échelle du pays, cela voudrait dire une déculottée aussi sur Parthenay!?

Je dois dire qu'un bon gros poupon déculotté (pas très bien élevé, il mets toujours les doigts dans son nez et dans sa bouche, quand il écoute les gens parler!...) ça me réjouit à l'avance!

Faut dire qu'en 2001, les votants non-UMP, qui ne voulaient pas voter Hervé, avaient votés pour la liste DésMotivés (c'est bien pour ça que XA en a repêché), il espère ainsi "récupérer" ces 14 % de voix qui lui font défaut?

Mais le calcul est faux!
Les enjeux ne sont pas les mêmes.

L'adversaire à abattre de 2001, n'est plus sur la ligne de départ!
Ses bourreaux non plus d'ailleurs! Ils ont sombré soit dans l'oubli, soit dans le ralliement, soit dans l'alcool! Beurk!!!

Et ces électeurs qui avaient boudés Hervé, mais qui étaient hostiles à Argenton, et qui doivent être terriblement déçus de leurs candidats Motivés, qui depuis 7 ans, n'ont pas fait grand chose pour rester en contact avec eux, que vont-ils devenir?

Vont-ils comprendre la "haute et fine stratégie" de leur groupe?

En 2001, ils font battre la gauche et font élire l'UMP!

En 2008, ils font alliance avec l'UMP et appellent à battre la gauche!

C'est qu'ils en veulent terriblement à la gauche, de "n'avoir rien fait depuis 7 ans!" Pour dire ça, ils ne devaient pas être sur Parthenay pendant cette période, car les électeurs, eux ils étaient là et ils ont vu autre chose!


Et les abstentionnistes? Où sont-ils? Où vont-ils aller cette année? À Pescalis?
Les pauvres!


Encore 3 semaines et nous saurons tout!

Ticipe